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 Merwan de Mortemart, fils adoptif du Roi-Soleil (En cours)

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MessageSujet: Merwan de Mortemart, fils adoptif du Roi-Soleil (En cours)   Jeu 28 Avr - 8:34

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    © Crédit


    MORTEMART Merwan
    ft. Merwan Rim
    Surnom •Merwi', Le Mortemart.
    Age •26 ans d'apparence, mais plus de trois siècles.
    Lieu de Naissance • Versailles, France.
    Espèce • Vampire.


    • Attentionné
    • Sans pitié avec ses ennemis
    • Charmant
    • Séducteur
    • Protecteur
    • Manipulateur




Tell us your story.

"Je m'appelle Merwan François Louis de Rochechouart de Mortemart. Je suis né le 13 juillet de l'an de grâce 1675, à Paris, quelques secondes avant ma chère et bien-aimée soeur Louise Françoise. Mes parents ? Oh vous devez certainement avoir entendu parler de ma mère. Non ? Françoise Athénaïs de Rochechouart de Mortemart, cela ne vous dit rien ? Ah, attendez, peut-être la reconnaîtrez-vous mieux, si je vous donne son titre: la Marquise de Montespan. Vous voyez, vous la connaissez. Quant à mon père, j'ai longtemps cru qu'il s'agissait de l'illustre Roi-Soleil, puisque ma mère n'était pas encore en disgrâce quand je suis né. Ma bien-aimée sour jumelle et moi sommes d'ailleurs nés dans la même discrétion que nos demi-frères et soeurs légitimés, sans doute parce que Louis pensait aussi être notre père. Il fut très surpris quand ma mère lui annonça que mon premier prénom serait Merwan. Ce n'était pas un prénom très commun, un prénom persan, mais Louis accepta qu'on m'appelle ainsi, mais uniquement ma mère et ma soeur, dans notre privé. Pour le monde, je serais François-Louis, telle était la volonté du Roi-Soleil. Louise et moi fûmes élevés, comme les autres enfants légitimés de Louis XIV, par Françoise d'Aubigné, la future Madame de Maintenon, mais je ne l'ai jamais vraiment aimée. J'avais comme l'intuition qu'elle allait nuire à notre mère que, malgré le fait que nous ne la voyions jamais, nous aimions de tout nos petits coeurs d'enfants. Nous formions avec nos demi-frères et soeurs, une fratrie très soudée, cependant, Lou', comme je l'ai toujours appelée, et moi, étions vraiment insépérables, comme deux jumeaux peuvent l'être. Et nous le sommes toujours maintenant. Le Roi m'offrit, quand j'eus 3 ans, le duché de Mortemart ainsi que le marquisat d'Acy, et nomma ma soeur "Mademoiselle de L'Aigle". À même pas 4 ans, on nous vouvoyait déjà et à 5 ans, on nous faisait déjà veiller tard à la Cour, avec notre mère et notre soi-disant père. Mais nous n'étions pas heureux, malgré le faste et les fêtes. Nous, tout ce que nous voulions, c'était des parents présents. Et puis, nous voyions notre mère tomber petit à petit en disgrâce, au profit de Madame de Maintenon. Comme pour la punir de la faveur qu'elle recevait du Roi, je me détournais d'elle, je la détestais.
Ma soeur et moi étions extrêmement turbulents, dès que nous le pouvions, nous nous échappions de la surveillance de nos gouvernantes et allions jouer dans le parc du palais. Et quand nous eûmes apprit à monter à cheval, nous faisions souvent de longues promenades, tous les deux, pour ensuite être très sévèrement punis, mais nous nous en fichions. Nous avions besoin de liberté, alors nous en prenions. Nous n'étions pas de constitution aussi fragile que les autres légitimés, sur qui la consanguinité pesait lourd, mais on surveillait beaucoup Louise, comme elle était destinée à épouser un prince dont j'ai oublié le nom, à présent. Moi, on m'entraîna dès mon plus jeune âge à me battre, quoiqu'on me voyait plutôt diriger une armée, bien à l'abri loin du front. Mais on m'enseigna aussi la musique et la littérature, domaines dans lesquels je finis par exceller, au grand bonheur de ma mère qui voyait en moi le digne héritier de l'esprit des Mortemart. Même si la Montespan tombait peu à peu en disgrâce, ma soeur et moi avions toujours la faveur du Roi qui se réjouissait de nous voir embellir avec l'âge, quoique la couleur légèrement dorée de notre peau l'étonnait quelque peu. Nous faisions sa fierté, son orgueil, mais je crois que nous lui rappelions trop notre mère, après son départ définitif de la Cour, quand Louise et moi eûmes 16 ans. Notre "père" était secrètement marié à Madame de Maintenon depuis environs huit ans et il voulait oublier Athénaïs. Elle nous exhorta à ne pas la suivre, car, disait-elle, notre place était à Versailles, avec nos frères et soeurs, et notre père, que nous n'aurions aucun avenir si nous allions avec elle. Ah, si elle avait su...
Durant mon adolescence, je me suis adonné aux plaisir du libertinage, au grand désespoir de mon confesseur et de mes professeurs. J'étais aussi insaisissable pour eux que pour mes soupirant(e)s. Je séduisais toutes les personnes que je souhaitais, traînant beaucoup de coeurs derrière moi, j'avais ma propre petite Cour que j'avais rassemblé grâce à mon esprit et mon goût pour la musique. Cette petite Cour était constituée par mes soupirants, par des gens de lettres, des musiciens et des gens d'esprit. Louis XIV aimait à m'appeler "le Nouveau Monsieur", en référence à son frère, Philippe d'Orléans, qui lui aussi avait une petite Cour de mignons gravitant autour de lui.
Mais, malgré mon apparente insouciance, je recherchais le même amour qu'avait éprouvé ma mère pour le Roi, et, hélas, je finis par le trouver, en la personne de Mademoiselle Valérie de Mâcon, une belle et douce jeune fille de trois ans ma cadette, dont les beaux yeux couleurs d'émeraude avaient su me détourner du calculateur et machiavélique Henri de Mertueil, mon favori du moment. Elle fut extrêmement difficile à conquérir, car il a fallu la convaincre que mon amour pour elle n'avait rien à voir avec mon goût prononcé pour la débauche. Mais, elle finit par m'avouer qu'elle m'aimait depuis la première fois qu'elle m'avait vu. Après cette déclaration, je m'empressai de la demander en mariage. Le roi en fut ravi, car s'il tolérait mes frasques, ce n'était que parce qu'il aurait dû le reprocher aussi à son propre frère, et consentit à notre union. Nous nous mariâmes un beau jour de septembre, devant la Cour et le Roi. Valérie était vraiment ravissante dans son émotion, moi je pleurais à moitié. Tout le monde était là, mon "père", mon oncle, ma mère, revenue pour l'occasion et ma soeur, un mouchoir à la main. En l'honneur de mon mariage, le roi m'offrit le vicomté de Rochechouart et fit de Valérie une des dames d'honneur de ma demi-soeur, Françoise Marie de Bourbon, Mademoiselle de Blois, espérant ainsi me garder à Versailles. Précaution bien inutile car je ne pouvais me résoudre à me séparer de ma soeur. Ma chère et tendre et moi fûmes installés dans un appartements plus grand, proche de celui de Louise. J'étais infiniment heureux et ce n'était que le début. Au bout de quelques mois seulement après notre union, Valérie m'avoua qu'elle était enceinte. Quand elle me le dit, je la regardai fixement, dans un état entre l'hébétitude et le bonheur absolu. Ma chérie me fit remarquer en riant que ma tête était plutôt comique, alors je la pris dans mes bras en riant de bonheur. J'étais tellement hereux que je courus jusqu'à la Salle du Conseil où je savais que j'allais trouver le Roi-Soleil, et je lui criai la nouvelle, sans me soucier du fait que je le dérangeais peut-être. Son visage, d'abord sévère, s'adoucit et il me serra contre lui, lui qui était souvent extrêmement distant.
Une grande fête fut organisée, pendant laquelle, je retrouvai pour un momement ma petite Cour, avec mon ami Henri de Mertueil qui était devenu réellement différent depuis mon mariage. Cela faisait une éternité qu'on ne l'avait plus vu et il se montra très familier avec moi, même devant mon épouse ce qui m'attira les regards furieux de mon père et de ma soeur. Un moment, profitant d'un moment où ma famille était occupée ailleurs, il m'attira dans une des alcôves et se mit à m'embrasser, comme quand il était mon favori. Je le repoussai en lui demandant s'il avait perdu la raison. Il semblait ne pas avoir compris que j'avais changé. Et quand je l'eus violemment frappé, après une autre tentative de baiser, il me dit que j'étais à lui et à personne d'autre, et s'en alla, furieux. Je rejoignis mon épouse, la rassurai sur le fait que je ne laisserais jamais Henri nous séparer.
Mais trois mois plus tard, les choses commencèrent sériusement à partir à vau-l'eau. Un soir, un homme du nom de Zia Ran, un prince gitan d'une bonne soixantaine d'années, se présenta devant la Cour, prétendant rechercher son enfant. Quand mon père lui demanda comment se nommait son enfant, sa réponse faillit me faire m'évanouir:
"Merwan de Mortemart"... Ce nom retentit dans l'air comme le claquement d'un fouet. Le Roi tourna le regard vers moi, m'interrogeant de celui-ci. Zia se retourna vers moi et son visage s'illumina, semblant me reconnaître. Il courut vers moi en parlant dans une langue qui m'était inconnue. Je m'écartai de lui, lui disant que je ne le connaissais pas. Il raconta, devant la Cour entière, que, quelques temps avant que le Roi ne tombe amoureux de la malheureuse Mademoiselle de Foutanges, ma mère, sentant le Roi se détourner énormément d'elle, avait décidé de se venger, en le trompant à son tour. Et elle avait choisi Zia pour être l'instrument de sa vengeance, et tout ce qu'il avait exigé en retour était qu'elle nomme l'enfant Merwan, si c'était un garçon. Louise et moi sentions notre monde s'écrouler petit à petit, au fur et à mesure que le gitan parlait. C'était impossible, notre mère n'avait pas pu faire ça ! Je le traitais de menteur, même si moi-même j'étais persuadé qu'il disait vrai. Et Louis aussi. D'un geste sec, le Roi congédia toutes les personnes qui n'étaient pas concernées par cette affaire, à savoir tout le monde, sauf Louise, Zia et moi. Le prince gitan sembla enfin se rendre compte de la présence de ma chère soeur et s'adressa à elle en l'appellant "Nasreen" ("la rose" en persan), C'en fut trop pour moi, je l'attrapai par le col et lui ordonnai de cesser ses mensonges, de cesser de calomnier notre mère et lui demandai ce qu'il voulait de moi. Je pense que si Louis XIV ne m'avait pas ordonné de me calmer sur un ton qui n'admettait pas la désobéance, je l'aurais frappé. Celui que j'avais toujours appelé "père" demanda à son tour à Zia ce qu'il voulait de Louise et moi. Et cet odieux gitan eut l'insolence de demander à nous reconnaître comme ses enfants ! Là, c'en fut beaucoup trop ! Je ne pus retenir une gifle. Il fallut que Louise m'éloigne de Zia pour que ça n'aille pas plus loin. Le Roi exigea de moi que je me calme, sous peine d'être à mon tour frappé, puis se tourna vers mon géniteur en lui signifiant qu'il était hors de question qu'il accède à sa requête, que nous étions bien plus ses enfants que ceux d'un quelconque prince gitan qui n'a jamais été là pour eux, mais il lui trouva un poste à versailles, pour qu'il puisse nous voir de temps à autres. Mais, cela ne devait pas s'arrêter là, hélas. Bientôt, des pamphlets se mirent à circuler sur Louise et moi. Et si le Roi-Soleil punit sévèrement leur auteur, il fut obligé de nous interdire de porter le nom de "Bourbon", sans pour autant nous retirer les titres que nous conférait notre statut de bâtards légitimés. De François-Louis de Bourbon, je devins Merwan François Louis de Rochechouart de Mortemart. Et depuis ce jour-là, le nom de Montespan fut interdit en présence du Roi. Cela me fit énormément souffrir et causa une grande peine à ma bien-aimée soeur. Valérie me fut d'un grand soutien, mais contrairement à moi, Louise ne put trouver aucun réconfort auprès de son époux. Et j'étais trop préoccupé par mon enfant à venir et par ce père sorti de nulle part pour me rendre compte à quel point ma jumelle était malheureuse. J'avais très envie d'aller voir ma mère dans son couvent pour lui demander si ce qu'avait dit Zia était vrai, mais la vérité m'effrayait.
Cependant le pire était à venir. Peu de temps avant son accouchement, ma chère et tendre valérie contracta une maladie qu'aucun médecin ne put identifier: elle s'affaiblissait de jour en jour, avait des moments d'absence et devenait lunatique. J'étais fort inquiet, mais Madame de Maintenon, avec qui j'avais un peu fait la paix me dit de ne pas m'inquiéter, qu'elle redeviendrait comme avant après l'arrivée du bébé. Et justement, le lendemain soir, ma femme perdit les eaux, mais l'on m'interdit d'aller la voir, de peur que je ne tourne de l'oeil. On m'installa dans une pièce proche de la chambre de valérie, avec pour unique compagnie les plus illustres de mes courtisans. Bien entendu, Henri de Mertueil se trouvait parmi eux. Quand tous nos compagnons, se mirent à discuter dans leur coin, Henri se rapprocha et me dit d'un petit air satisfait qu'il ne fallait pas que je m'inquiète, que mon épouse serait tellement heureuse après avoir donné sa vie. Quand je lui demandai ce qu'il entendait par "donner sa vie", il fit semblant de se rattraper en disant "la vie" avec un sourire cruel. Je me précipitai donc au chevet de Valérie, malgré tous les médecins qui voulurent m'empêcher de la voir. Elle venait de mettre au monde une ravissante petite fille, mais mon aimée était si pâle que je sus qu'elle n'y survivrait pas. Je m'empressai de lui prendre la main et lui chuchotai des mots de réconfort et d'amour, avant qu'elle ne rende son dernier soupir. Mes deux pères en furent avertis, mais seul Louis vint, accompagné par ma soeur et son époux. Ma jumelle, après s'être signée, me prit dans ses bras, me laissant dissimuler mes pleurs contre son épaule. Je sentis une main compatissante se poser sur la mienne et je devinai qu'il s'agissait de celle du Roi. Je me retournai, une fois que mes larmes se firent moins abondantes, et mon père me serra à son tour contre lui, me présentant ses plus sincères condoléances. À cet instant, je posai mes yeux sur ma fille, un magnifique petit bouton de rose qui criait à plein poumon pour que tout le monde sache qu'elle était là. La nourrice me proposa de la prendre dans mes bras, ce que j'accepti, des larmes de bonheur se mêlant à celle de tristesse sur mes joues. Je choisis de lui donner le prénom de sa mère, suivi de celui de sa tante. Mais quand je levai les yeux pour chercher le regard bienveillannt de ma chère soeur, mes yeux croisèrent ceux, sadiques, de mon ancien amant.
Le landemain, dans la chappelle royale, fut baptisée Valérie-Louise de Rochechouart de Mortemart, en présence de son grand-père adoptif, Louis XIV, et de toute la Cour, en habit de deuil. Droit et digne dans mon habit noir, je regardais le prêtre accepter ma fille au sein de l'Eglise, alors que je devais me préparer pour la veillée funèbre de Valérie. Pendant celle-ci, je refusai la présence de mes courtisans, particulièrement de Henri. La veillée se fit dans la plus stricte intimité.
À partir de ce jour-là, je me mis à toujours paraître en habit de deuil. Je ne voulais pas d'une nouvelle épouse. Le lendemain de l'enterrement de maon épouse, je me mis à retomber dans la débauche, buvant bien plus que de raison dans des lieux fort peu fréquentable, finissant bien souvent mes soirées dans le lit de personnes dont j'ignorais jusqu'au nom.
Ce fut d'ailleurs lors d'une soirée de beuverie que je fus transformé, par ce même homme qui m'avait volé ma chère et tendre Valérie. Prétextant le fait de me ramener chez moi, il m'emmena dans une ruelle sombre où il me plaqua contre un mur, profitant du fait que j'étais trop ivre pour me défendre. Cela débuta par des baisers et des caresses, comme on s'en échangeait avant que je me marie. Cependant, je finis par sentir une morsure plutôt douce dans le cou. À partir de ce moment-là ma conscience sembla se mettre en sommeil, puisque que quand je reprit connaissance, j'étais de retour dans ma chambre, à Versailles, en sécurité. Henri était là et m'observait avec un sourire satisfait. L'apercevant, je voulus m'en aller, mais en une fraction de seconde, mon ancien amant m'avait rejoint et me força à me recoucher, disant que j'étais encore un peu faible. Quand je lui demandai ce qu'il s'était passé, il me répondit en m'embrassant qu'il m'avait fait sien pour l'éternité.. Ne compreant pas ce qu'il voulait dire, je lui jetai un regard perplexe, il désigna du doigt ma gorge. Ypassant mes doigts, je sentis la marque de la morsure et, effrayé, me tournai à nouveau vers Henri qui eut un rire sadique et m'expliqua qu'il m'avait transformé en vampire, qu'à présent, il m'était impossible de sortir à la lumière, sous peine d'une grande douleur. Il m'expliqua qu'il avait fait cela pour m'avoir enfin pour lui seul, pour l'éternité... Et il m'offrit ma première victime qui n'était autre que Zia. Quand je repense à cela, j'ai terriblement hote de ce que j'ai fait cette nuit-là, mais que voulez-vous ? J'étais un vampire nouveau-né, pour qui la soif est insoutenable et, de plus, je haïssais cet homme qui se prétendait mon père. Henri passa la nuit à m'expliquer tout ce qui concernait mes nouveaux pouvoirs, même la manière de créer de nouveaux vampires. Je le détestais toujours autant, mais il avait pris un important ascendant sur moi. J'étais totalement à sa merci. Lui pouvait se déplacer à lumière du jour, grâce à une chevalière qui ne quittait jamais son doigt, de plus, pendant les premiers jours, comme je refusais de quitter ma chambre, ce fus lui qui me fournit des victimes, souvent de pauvres serviteurs ou des filles de Paris, puis fit disparaître les corps.
Mais un soir, mon bourreau entra, furieux dans ce qui était devenu notre chambre, s'empara d'une dague lui appartenant, en marmonnant à propos de "cette garce" qui n'avait pas le droit de faire "ça à l'un de ses meilleurs amis". Quand je lui demandai de quoi et de qui il parlait, il ne me répondit pas et partit à toute vitesse. Intrigué et inquiet, je le suivis.Il se rendit dans une rue de Paris, mais étant beaucoup moins rapide que lui, j'arrivais bien plus tard... pour découvrir l'horreur: mon ancien favori venait de tuer l'amour de ma soeur et était en train de poignarder ma chère Louise, avant de s'enfuir. Je me précipitai vers ma jumelle qui avait perdu connaissance. Je sentais son coeur ralentir, il fallait agir vite. Alors je me résignai à faire quelque chose que je m'étais juré de ne jamais faire. Je fis de ma bien-aimée soeur une créature de la nuit, jeune et belle pour l'éternité, je fis de Louise Françoise de Rochechouart de Mortemart, une vampire. Une fois sûr qu'elle s'en sortirait, je revins la déposer dans sa chambre, lui laissant un mot pour lui dire où elle pourrait me trouver, si je n'étais point dans ma chambre, et je courus chez ce diable de Henri de Merteuil avec la ferme intention de débarasser la terre de son immonde présence. Hélas, il était plus vieux et donc plus fort que moi. Il finit par parvenir à m'injecter de l'essence de Veine de Vénus, puis m'attacha et m'enferma dans une des caves abandonnées du palais, après avoir pris bien soin d'en condamner l'accès. Il me dit que je méritais bien une petite correction et me raconta ce qui se passerait une fois que je serais en manque de sang. Les quelques jours que je passai enfermé et faible furent vraiment horribles et je comprenais ce que voulait dire mon tortionnaire par "une bonne correction". Il venait me voir de temps à autres pour me dire qu'il voulait bien me détacher si je lui jurais de rester calme, m'expliquant qu'il n'avait fait que son devoir d'ami en punissant ma soeur et son amant. Mais dès qu'il évoquait ma soeur, je faisais appel à mes forces décroissantes pour essayer de briser mes liens et de lui sauter dessus, ce qui accélérait mon affaiblissement et me valait une gifle. J'étais tellement plein de haine envers cet homme que même la soif et la faiblesse me semblaient supportables, si au bout de la torture m'attendait la vengeance. Au moment où je sentais que j'étais sur le point de promettre tout ce que Henri voulait, j'entendis des bruits provenant de l'extérieur de la cave, mais j'étais trop faible pour faire quoi que ce soit. Je reconnus la voix de ma chère soeur demander la clé de ma prison en criant. Je n'avais jamais vu ma soeur dans une telle fureur. Je rassemblai mes dernières forces pour l'appeler, puis j'entendis un cri de douleur, suivi d'un bruit de chute. Puis la porte s'ouvrit sur ma chère jumelle.Elle me délivra, puis, me voyant plus pâle que la mort, mes yeux noirs et mes veines saillantes, elle recula, effrayée, mais se voyant dans un miroir, elle me demanda ce qu'elle était devenue. Je pus juste lui murmurer le mot "vampire" et "besoin de sang". Elle me trouva un chat et me le donna. La pauvre bête n'eut pas le temps de se rendre compte de ce qu'il lui arrivait. Après cela, je pus me lever et, soutenu par ma soeur, sortir de ma prison. Elle m'emmena vers les écuries où un jeune palefrenier et son infortunée fiancée achevèrent de me remettre sur pied. Louise me ramena dans ma chambre où je me changeai, puis expliquai tout à ma jumelle, comment j'avais été transformé, ce que Henri m'avait appris et ce que j'avais pu expérimenté par moi-même. Le lendemain, l'on trouva le corps de mon beau-frère, atrocement mutilé. L'on conclut qu'un loup s'était introduit à Versailles...
Depuis ce jour-là, nous ne parûmes plus à la Cour que très rarement, prétextant le deuil et une soudaine et incompréhensible maladie incurable, mais heureusement non.contagieuse. Je veillai sur ma fille tant que je le pus. Elle m'adulait, m'adorait et cela dura jusqu'à sa mort. À cette époque, Louise et moi avions quitté la Cour et Versailles depuis bien des années, depuis que notre surprenante et durable beauté avait commencé à éveiller les soupçons. Je n'ai jamais rien caché à Valérie-Louise, elle a toujours su la raison de mon éternelle jeunesse tout en en gardant jalousement le secret, comme je le lui avais demandé. À son tour, elle avait eu des jumeaux: deux magnifiques garçons qui furent eux aussi dépositaires de notre secret. Un secret de famille extrêmement bien bien gardé...
Ma jumelle et moi avons traversés les époques, sans qu'elles nous touchent. Nous voyagions beaucoup, tantôt essayant de nous intégrer, tantôt nous cachant dans les ténèbres. Nous avions en notre possession la bague de Henri de Mertueil et au fil du temps, nous finîmes par obtenir un pendentif possédant les mêmes pouvoirs. L'Eternité m'avait semblé la pire des punitions, avant de me rendre compte que je la passerais aux côtés de ma bien-aimée jumelle.
Vers le milieu de XIXe siècle, nous nous installâmes à Londres, sous le nom de François et Louise Gray. Sous ce nom d'emprunt, nous fréquentâmes la belle société londonienne avec une aisance et une désinvolture qui, à ce qu'on raconta, plaisit à Oscar Wilde, que nous eûmes le plaisir de rencontrer en même qu'un autre homme qui allait être le seul homme en qui je devais accorder à nouveau une confiance aveugle: un jeune noble du nom de Dorian Wottom, d'une beauté et d'une intelligence hors du commun. J'ignore qui de Wilde ou de moi l'obtint en premier, mais tout ce que je sais c'est que nous l'eûmes tous deux. Cependant, si Wilde s'en désintéressa rapidement, au profit de Lord Alfred Douglas, moi je restai sien, comme prisonnier de son regard. Mais un jour, il me surprit à me nourrir sur un serviteur, et il m'obligea à tout lui expliquer, ce que je fis, trop effrayé par l'idée de le perdre. Et, contrairement à ce que je croyais, quand j'eus terminé mon histoire, il ne s'enfuit pas; il me demanda de le transformer. Comme je refusai, il m'expliqua qu'il voulait vraiment passer l'éternité à mes côtés, que je méritais d'avoir une autre compagnie que celle de ma soeur, aussi agréable soit-elle. Voyant que je ne me laissai pas convaincre, quoique j'en avais très envie, il me raconta sa vie, tout ce qu'il m'avait caché jusqu'alors et je me rendis compte qu'il avait été d'un grand courage pour supporter tout ce que la vie lui avait fait enduré. Je finis par céder, rompant une nouvelle fois le serment que je m'étais fait de ne jamais créer de nouveaux vampires.
Notre trio traversa donc encore un siècle, voyageant à travers le monde, apprenant de nouvelles langues, séduisant à tout va, sans pour autant s'attacher à personne, restant toujours ensemble. Mais, une nuit, Dorian me dit qu'il avait envie de vivre un peu sa vie, seul, pour un moment. Et même si cela me brisait le coeur, je ne pus le retenir que le temps de lui faire promettre de revenir à moi. Et heureusement , ma soeur était toujours là pour moi.
Cela fait à présent quinze ans que mon Dorian m'a laissé. Ma soeur et moi avons décidé de nous installer aux Etats-Unis, à Fell's Church pour être plus précis...




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    Héphaïstion Silkman
    Jared Leto
    Mon cher Héphaïstion, mon petit protégé, mon amant...


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MessageSujet: Re: Merwan de Mortemart, fils adoptif du Roi-Soleil (En cours)   Jeu 28 Avr - 9:55

Han rebienvenuuue Very Happy Ca fait plaisir que tu sois revenu Very Happy

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MessageSujet: Re: Merwan de Mortemart, fils adoptif du Roi-Soleil (En cours)   Ven 29 Avr - 14:22

Re-bienvenue parmi nous Very Happy Tu as terminé ta fiche ? (je vois que le "en cours" est affiché ^^)

Et je passe juste un coup de coeur : Jared Leto dans tes liens I love you affraid I love you Quelle bonne référence Razz Damon ne l'a même pas remarqué U.U

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MessageSujet: Re: Merwan de Mortemart, fils adoptif du Roi-Soleil (En cours)   Sam 30 Avr - 16:58

    Rebienvenue Merwi' Very Happy
    Contente de te voir ici ^^
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MessageSujet: Re: Merwan de Mortemart, fils adoptif du Roi-Soleil (En cours)   Sam 30 Avr - 18:22

En fait, je m'en moque personnellement. Mais ma créatrice est trèèèès fan. Sauf que je suis plus fort que ma créatrice, donc elle n'a pas pu s'exprimer librement Very Happy

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MessageSujet: Re: Merwan de Mortemart, fils adoptif du Roi-Soleil (En cours)   Dim 1 Mai - 19:43

La bonne excuse, Damon U.U

Bref, ne polluons pas cette présentation Very Happy

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MessageSujet: Re: Merwan de Mortemart, fils adoptif du Roi-Soleil (En cours)   Lun 13 Juin - 11:52

Fiche terminée, ou non ? J'aimerais bien savoir ^^'

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MessageSujet: Re: Merwan de Mortemart, fils adoptif du Roi-Soleil (En cours)   Mar 21 Juin - 21:58

Re bienvenu :-p
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MessageSujet: Re: Merwan de Mortemart, fils adoptif du Roi-Soleil (En cours)   

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Merwan de Mortemart, fils adoptif du Roi-Soleil (En cours)

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